La technosphère
Atawad ou la conquête des jeunes
Par Didier le mar.11, 2010, dans Blog Academy, La technosphère
Atawad, oui mais encore? Non ce n’est pas la nouvelle fiction de James Cameron. Juste la nouvelle arme de séduction pour convoiter les jeunes.
Réseaux sociaux, web, smartphones, messagerie instantanée…Les jeunes sont partout. Une cible difficile d’accès qui fait la pluie et le beau temps des annonceurs. La solution? Atawad ou plutôt Any Time, Any Where, Any Device. Ce concept est le pouvoir de recevoir des publicités n’importe quand, de n’importe où, et avec n’importe quel canal (PC, PDA, portable, BlackBerry, etc.). En clair, c’est LE service maximum rendu à l’utilisateur au coût minimum et avec une garantie de ciblage excellente pour l’annonceur.
Les spécialistes du marketing sont en pleine familiarisation avec ce nouveau Saint Graal du marketing mobile. Ainsi, l’utilisation de cet outil va devenir indispensable pour les campagnes de publicité à destination des digital natives. Une cible en or qui n’est pas facile à séduire et qui veut “tout, tout de suite”. Cette nouvelle génération attend beaucoup de la technologie. C’est pourquoi ils imposent leurs codes pour que les annonceurs s’adressent à eux. On parle de génération Atawad, qui est connectée au web tout au long de la journée que ce soit via les PC, les portables et blackberry…
Ainsi des acteurs malins, comme Google, ont développé des outils permettant de nous localiser géographiquement lorsque nous sommes connectés à Internet. Ainsi, lorsque vous serez entrain de consulter vos mails à la terrasse d’un café, des liens sponsorisés du supermarché et vendeur de vélos du coin apparaîtront sur vos écrans.
Incroyable, une révolution pour le marketing mobile!
L’affichage intelligent:interactivité homme-machine
Par Didier le mar.03, 2010, dans Blog Academy, Espace Pub, La technosphère
Après la réalité augmentée, ce sont les affichages interactifs qui se multiplient. En effet, ces étranges écrans réagissant aux mouvements des passants ont fait leur apparition dans les rues de nombreuses capitales. De grandes enseignes utilisent ces écrans soit pour de la publicité “pure” soit en y insérant des images et expériences ludiques. Présents surtout dans les abribus, ce système publicitaire se caractérise par la possibilité, pour les usagers, de communiquer avec l’affiche via un système de reconnaissance du mouvement. Le plus grand avantage de l’interactivité, c’est la proximité qu’elle engendre avec les consommateurs. L’objectif est donc d’entrer en contact avec le public.
Ces affichages dynamiques s’avèrent être un grand succès. Ils captent l’attention des passants en diffusant des images dès que ceux-ci entrent dans leur champ de vision. Bien souvent, les contenus changent selon le contexte (évènement, promotion, saisons, etc) afin d’offrir une expérience des plus pertinentes. De nombreuses études montrent à quel point ces systèmes permettent une bonne mémorisation des messages publicitaires.
Les écrans interactifs sont en passe de faire partie de notre quotidien. D’ailleurs un nouveau concept a été élaboré. Le but est d’intégrer à l’écran un boîtier Bluetooth qui pourra communiquer avec le téléphone portable des usagers à proximité des panneaux publicitaires. Les passants pourront télécharger des sonneries, des bandes annonces de film, ou encore des offres promotionnelles.
Pour l’instant cette technologie reste encore trop avant-gardiste pour de nombreux annonceurs. Mais à long terme, les écrans remplaceront certainement le papier qui est moins écologique. Ce dernier fait un travail d’interpellation alors que le numérique apporte une dimension publicitaire plus réactive, plus qualitative.
Ci-dessous quelques exemples d’affichages interactifs.
La marque Pedigree vous permet de jouer à la balle avec un chien en attendant votre bus.
Second exemple : campagne de pub pour le lancement de la BBC World anglaise à New York. La Chine, la grippe A et la guerre en Irak sont les thèmes de ces panneaux d’affichages. Des thèmes qui engendrent le débat. Ainsi, de chaque côté des panneaux, deux compteurs comptabilisant les pour et contre. Les chiffres évoluent avec le vote des passants. Ceux-ci sont, en effet, amenés à envoyer un sms à un numéro spécial en choisissant le 1 et 2.
La réalité augmentée sur les podiums de la London Fashion Week
Par Didier le mar.02, 2010, dans Blog Academy, La technosphère
Karl Lagerfed a dit “Dans le monde de la haute-couture, il est question de rêves et d’illusions”. Sur le coup on ne peut pas le contredire.
Eh oui la réalité augmentée, nouvelle technologie surprenante, s’invite sur les podiums de la célèbre Fashion Week de Londres.
Petit rappel. La réalité augmentée est un système qui permet de superposer un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons de la réalité; et ce, en temps réel. Ce concept vise à compléter notre vision du monde réel en y ajoutant des éléments fictifs.
En 2006, Alexander Mac Queen nous avait déjà montré un avant-goût de cette révolution dans le monde de la mode. Même s’il n’avait pas utilisé la réalité augmentée, c’est l’hologramme de Kate Moss qu’on avait vu défiler sur les podiums. Ensuite sont venus les sites marchands de vêtements, les publicités interactives et les expériences ludiques qui ont permis à la réalité augmentée de pointer le bout de son nez.
Cette impressionnante technologie, sortie tout droit des fictions à la Minority Report, s’immisce donc sur les podiums. En effet, la London Fashion Week a vu le premier défilé de mode en réalité augmentée. Et c’est Cassetteplaya qui a ouvert le bal avec de surprenantes tenues. La marque a voulu montrer l’attrait complémentaire de cette technologie dans des défilés parfois un peu trop convenus. Comme vous pouvez le remarquez, l’excentricité de la marque se prête parfaitement à l’exercice.
Une révolution, un nouvel art..?


